Baise-en-ville : Une comédie hilarante entre Taxi et Dikkenek sur les petits boulots. RAMDAM FESTIVAL. CinéWomen.


Partager sur :


Le pitch de Baise-en-ville

  • Le film nous plonge dans le quotidien mouvementé d’une héroïne confrontée à l’absurdité des « petits boulots » et des missions précaires.
  • L’intrigue décolle lorsqu’une simple course se transforme en une épopée urbaine rocambolesque, rythmée par des rencontres hautes en couleur.
  • Entre quiproquos et répliques cinglantes, le récit suit cette femme qui, avec son sac « baise-en-ville » pour seul bagage, tente de garder le cap dans un monde qui semble avoir perdu la tête.
  • C’est une comédie sociale qui utilise l’humour pour dépeindre la débrouille et la résilience face aux aléas de la vie citadine.

Fiche technique & Protagonistes

  • Genre : Comédie sociale / Humour décalé.
  • Thématiques : Précarité, petits boulots, liberté individuelle et autodérision.
  • Intervenante : Véronique Mauroy, représentante de l’ASBL CinéWoman.
  • Ambiance : Un mélange réussi entre l’énergie de « Taxi » et l’esprit déjanté de « Dikkenek ».
  • Partenariat : Présenté au RAMDAM Festival avec le soutien de CinéWoman.

L’humour comme arme de survie

Véronique Mauroy explique au micro d’Audry que le film puise sa force dans un humour typiquement « noir » et décalé, qui n’est pas sans rappeler l’esprit de Dikkenek. À travers les mésaventures de la protagoniste, on découvre une critique acerbe mais hilarante de la « génération petits boulots ». Le film parvient à faire rire de situations qui, dans la réalité, pourraient être tragiques, transformant la galère en un spectacle libérateur.

Une énergie urbaine communicative

L’entretien souligne le rythme effréné du film, évoquant la saga Taxi pour ses péripéties constantes et son énergie débordante. Véronique Mauroy analyse comment la réalisatrice utilise la ville comme un terrain de jeu où chaque coin de rue réserve une nouvelle surprise. « Baise-en-ville » réussit le pari de l’efficacité comique tout en proposant un portrait de femme forte qui refuse de se laisser abattre par la routine ou les échecs professionnels.

CinéWoman : Soutenir l’audace et le rire au féminin

Véronique Mauroy rappelle que l’engagement de CinéWoman passe aussi par le soutien à la comédie. En mettant en avant « Baise-en-ville », l’association prouve que les réalisatrices excellent aussi dans l’humour absurde et percutant. Ce partenariat avec le festival permet de montrer une facette plus légère mais tout aussi nécessaire du cinéma féminin, où l’autodérision devient un outil d’émancipation puissant.


Transcription intégrale

Audry (Un Mic Une Cam) : Bonjour les amis, bienvenue dans ce nouvel épisode Un Mic Une Cam. On continue nos rencontres et aujourd’hui j’ai le plaisir de recevoir Véronique Mauroy. Bonjour Véronique.

Véronique Mauroy : Bonjour Audry.

A. : On est ensemble pour parler d’un film qui porte un nom assez particulier : « Baise-en-ville ». Et je dois dire, c’est hilarant ! On est vraiment entre Taxi et Dikkenek là.

(Jingle)

A. : Véronique, de quoi parle ce film ? On est dans les petits boulots, c’est ça ?

V.M. : Tout à fait Audry. C’est l’histoire d’une femme qui survit grâce à des petits boulots, des missions un peu improbables. Et tout bascule quand elle prend ce fameux sac, son « baise-en-ville », et qu’elle se retrouve embarquée dans une aventure qu’elle n’avait pas prévue.

A. : C’est vraiment drôle, il y a ce côté absurde qu’on adore chez nous.

V.M. : Oui, il y a une vraie filiation avec l’humour belge, ce côté décalé, ces personnages un peu « barrés » qu’on pourrait croiser dans Dikkenek. Mais il y a aussi une énergie très forte, une vitesse qui rappelle Taxi. On ne s’ennuie pas une seconde.

A. : On sent dans ton propos que c’est un film qui fait du bien, même s’il parle de précarité.

V.M. : Exactement. C’est ce que nous aimons défendre chez CinéWoman. On montre que les femmes peuvent s’emparer de la comédie pour raconter des choses vraies. Elle galère avec ses petits boulots, mais elle le fait avec une telle gueule, une telle répartie, que ça en devient héroïque.

A. : C’est un film qui dérange par son rire alors ?

V.M. : Il dérange peut-être ceux qui attendent des femmes qu’elles soient toujours sérieuses ou victimes. Ici, elle prend les devants, elle se moque d’elle-même et du système. C’est une bouffée d’air frais.

A. : Merci Véronique Mauroy pour cette présentation. On rappelle que tu représentes CinéWoman.

V.M. : Merci à toi Audry, et venez rire au cinéma !

,

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

18 − 11 =
Powered by MathCaptcha

Share this content